En fin de compte, la législation n’est pas très protectrice pour les résidents du nouveau chemin de fer à grande vitesse. En plus des nuisances sonores, le propriétaire doit également supporter une dépréciation substantielle du bien.

L’arrivée du nouveau service TGV a augmenté l’attractivité des villes concernées et la valeur de l’immobilier local. Mais il y a également des perdants car une nouvelle ligne à grande vitesse entraînera également plus de nuisances sonores pour les résidents proches des voies ferrées. Ainsi, au cours des trois dernières années et de l’inauguration de la LGV Paris-Rennes, de nombreux riverains de cet axe ont entamé une impasse juridique. L’Etat et les collectivités locales ont financé conjointement un fonds de 11 millions d’euros. Il a été décidé la semaine dernière de faire des recommandations pour l’achat de huit logements dont les niveaux de bruit dépassent les 85 décibels, annoncé dans un communiqué commun les préfectures de région, les collectivités concernées et SNCF réseau.