En cette période de crise, 32% des propriétaires et 16% des locataires sont en difficultés à rembourser leur emprunt immobilier ou de payer leur loyer. Bien évidemment, la crise sanitaire actuelle joue un rôle prépondérant dans cette situation.

Selon l’INSEE, le logement représente plus de 16% du budget total des ménages français, mais cette charge est devenue encore plus lourde pendant la crise sanitaire actuelle. Ainsi, selon une étude menée par l’expert en données financières Meelo, 32% des propriétaires déclarent aujourd’hui avoir des difficultés à rembourser leurs prêts chaque mois.

Pour les locataires, ce chiffre est également très important, dont 16% des locataires déclarent avoir actuellement des difficultés à payer le loyer. La même étude a été menée en avril dernier, et seuls 17% des propriétaires et 6% des locataires se trouvaient dans ces situations complexes.

Des solutions envisagées 

Par conséquent, pendant la crise sanitaire actuelle, les difficultés de financement du logement ont été multipliées par deux à trois. Évidemment, cette situation ne conduira pas à l’optimisme, mais des solutions sont déjà envisagées. Un quart des propriétaires en question envisagent de consolider leurs prêts, tandis que 18% des propriétaires envisagent de demander un report ou un ajustement des mensualités.

Du côté des locataires, 21% des personnes interrogées déclarent pouvoir encore payer le loyer, mais la situation risque de se compliquer dans les prochaines semaines voire les mois à venir. Cependant, ce qui est encore plus inquiétant, c’est que 7% des personnes interrogées estiment désormais devoir soumettre un dossier de surendettement à la Banque de France.

Comment être moins endetté avec le même taux de crédit immobilier ?

Pour réduire le taux d’endettement et avoir de meilleures chances d’obtenir un prêt, les banques proposent des solutions de remboursement mensuel progressif.

De plus en plus de ménages ne peuvent pas être propriétaire, faute de crédit. Dans la plupart des cas, cela est dû à un taux d’endettement trop élevé (soit plus de 33% des revenus nets). Pour y remédier, les caisses d’épargne ont  la solution qui l’avait suspendue ces dernières années alors que le marché hypothécaire fonctionnait à plein régime.